Table of Contents: CATIE TreatmentUpdate - 2009


Canadian AIDS Treatment Information Exchange
Edited by: Sean Hosein

 TreatmentUpdate 175: November - Vol. 21, No. 6

EnglishFrançais 

  I COMPLICATIONS AND SIDE EFFECTS: A. Inflammation and HIV
In high-income countries and regions, such as Australia, Canada, Western Europe and the United States, highly active antiretroviral therapy (HAART) is widely available because of subsidized access. As a result, AIDS-related infections and deaths have greatly decreased. This effect of HAART is so immense that researchers expect that some HIV-positive people who can adhere to therapy and who have minimal co-existing complications can live near-normal life

  I COMPLICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES : A. Inflammation et VIH
Dans les pays à revenu élevé – Australie, Canada, Europe occidentale et États-Unis – la multithérapie antirétrovirale est largement accessible grâce à des subventions gouvernementales. Par conséquent, les taux d'infection et de décès liés au sida ont grandement diminué. Cet avantage de la multithérapie est tellement énorme que nombre de chercheurs s'attendent à ce que les personnes séropositives qui suivent fidèlement leur traitement et qui n'ont que des complications coexistantes minimes puissent connaître une espérance de vie quasi-normale.

  I COMPLICATIONS AND SIDE EFFECTS: B. French study unexpectedly uncovers role of substance use in heart attacks
In conclusion, Dr. Costagliola noted that traditional risk factors (high cholesterol, blood pressure and so on) in concert with cocaine and injection drug use are “very strong risk factors for [heart attack] in HIV-1 infected patients.” Therefore, based on the most recent analysis of the large French Hospital Database, particularly taking into account the use of cocaine and other illicit substances, it seems that exposure to abacavir is not statistically linked to the development of a heart attack.

  I COMPLICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES : B. Une étude française découvre par inadvertance un lien entre consommation de drogues et crise cardiaque
En conclusion, l'équipe française a fait valoir que l'association des facteurs de risque classiques (cholestérol élevé, hypertension, etc.) et de la consommation de cocaïne et de drogues injectables créait des « facteurs de risque [de crise cardiaque] très forts chez les patients infectés par le VIH-1. Ainsi, selon l'analyse la plus récente effectuée par l'équipe de la BDHF, il semble que la prise de l'abacavir ne soit pas liée statistiquement à une augmentation du risque de crise cardiaque, surtout quand on tient compte de la consommation de cocaïne et d'autres substances illicites.

  I COMPLICATIONS AND SIDE EFFECTS: C. VA study fingers kidney disease as a major predisposing factor for heart attacks
Researchers with the Veterans Administration (VA) system in the U.S. have amassed a large dataset collected from nearly 20,000 HIV-positive people who sought care and treatment. These researchers note that rates of heart attack appear to be declining recently among HAART users in the U.S., particularly those from northern California, so they are puzzled by the reports of an increased heart attack risk in people who have used abacavir.

  I COMPLICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES : C. L'insuffisance rénale est pointée du doigt comme un facteur prédisposant les gens à une crise cardiaque
Des chercheurs travaillant pour la Veterans Administration (VA) des États-Unis ont établi une grande base de données portant sur près de 20 000 personnes séropositives qui se sont fait soigner. Ces chercheurs s'étaient aperçus que les taux de crises cardiaques semblaient être à la baisse chez les patients en multithérapie aux États-Unis, particulièrement dans le nord de la Californie, d'où leur confusion devant les rapports faisant état d'une augmentation du nombre de crises cardiaques chez des patients sous abacavir.

  I COMPLICATIONS AND SIDE EFFECTS: D. BICOMBO study looks at the safety of abacavir
The BICOMBO study was a Spanish study that randomly assigned treatment-experienced participants to change the nuke portion of their regimen to one of the following: abacavir + 3TC – 167 patients; tenofovir + FTC – 168 patients

  I COMPLICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES : D. L'étude BICOMBO examine l'innocuité de l'abacavir
Les responsables de l'étude espagnole BICOMBO ont affecté au hasard à deux groupes des participants qui avaient déjà reçu des traitements contre le VIH. Les membres de chaque groupe ont remplacé l'analogue nucléosidique qu'ils utilisaient déjà par un des suivants: abacavir + 3TC – 167 patients; tenofovir + FTC – 168 patients

  I COMPLICATIONS AND SIDE EFFECTS: E. Cardiovascular risk and HIV treatment
The findings from the French Hospital Database and the Veterans Administration studies are reassuring about the safety of abacavir. They draw attention to previously overlooked CVD risk factors in HIV-positive people, such as chronic kidney disease and the use of cocaine and other illicit substances.

  I COMPLICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES : E. Risques cardiovasculaires et traitement du VIH
Ces études ont souligné des facteurs de risque cardiovasculaires qui n'avaient pas été pris en considération auparavant, tels que l'insuffisance rénale chronique et la consommation de cocaïne et d'autres substances illicites. Toutefois, les résultats des études BDHF et VA ne vont pas jusqu'à infirmer les résultats de l'étude DAD.

 TreatmentUpdate 174: July / August - Vol. 21, No. 5

English  Françias

  I SIDE EFFECTS AND COMPLICATIONS: A. The kidneys
In the first 15 years of the AIDS pandemic, the medical focus was on preventing and treating life-threatening infections that were commonly seen in AIDS. In the present era, at least in high-income countries, combination therapy for HIV—called highly active antiretroviral therapy, or HAART—is widely available. This treatment puts HIV disease into remission. And as long as there are no severe co-existing illnesses, researchers expect that HIV positive people who are engaged in their care and treatment will have near-normal life spans.

  I EFFETS SECONDAIRES ET COMPLICATIONS : A. Les reins
Au cours des 15 premières années de l'épidémie du sida, les acteurs du domaine médical mettaient surtout l'accent sur la prévention et le traitement des infections potentiellement mortelles qui touchaient couramment les personnes atteintes du sida. À l'époque actuelle, la trithérapie ou multithérapie antirétrovirale – combinaison de médicaments anti-VIH—est largement accessible, du moins dans les pays à revenu élevé. Ce genre de traitement permet à beaucoup de personnes infectées par le VIH de maintenir un état de rémission. Tant que ces personnes ne présentent aucune autre maladie grave concomitante et qu'elles prennent leurs soins et leurs traitements au sérieux, les chercheurs estiment qu'elles pourront connaître une espérance de vie quasi-normale.

  I SIDE EFFECTS AND COMPLICATIONS: B. Drugs and the kidneys
As the kidneys help to filter wastes (including drugs) from the blood, the tiny filtering units, each of which is called a glomerulus, get exposed to high concentrations of drugs as part of the filtering process. As a result, the glomerulus is vulnerable to drug toxicity.

  I EFFETS SECONDAIRES ET COMPLICATIONS : B. Les médicaments et les reins
Pendant que les reins filtrent les déchets (y compris les médicaments) présents dans le sang, les petites unités de filtration – glomérules – sont exposées à de fortes concentrations de médicaments. Les glomérules sont par conséquents vulnérables aux toxicités médicamenteuses.

  I SIDE EFFECTS AND COMPLICATIONS: C. HIV and the kidneys – a look over time
The study team found a trend: Participants who used a class of lipid-lowering medications called fibrates seemed to have modestly declining eGFR results. The researchers suggest that this relationship be explored in another study designed for this purpose. In contrast, participants who took medicines to lower their blood pressure had improved eGFR results. This finding underscores the well-established link between high blood pressure and kidney health.

  I EFFETS SECONDAIRES ET COMPLICATIONS : C. Le VIH et les reins—les effets à long terme
Deux médicaments anti-VIH sont couramment associés à un risque accru de lésions rénales, à savoir l'indinavir (Crixivan) et le ténofovir (Viread). L'indinavir n'est guère prescrit de nos jours dans les pays à revenu élevé. Cependant, le ténofovir est prescrit par beaucoup de médecins. Même s'il a souvent été utilisé au cours de l'étude FRAM, le ténofovir n'a pas été associé à la détérioration de la santé rénale. Les gens qui prennent le médicament anti-VIH saquinvair (Invirase) ont vu leur DFGe s'améliorer de façon modeste.

  I SIDE EFFECTS AND COMPLICATIONS: D. Cystatin C for monitoring kidney health
Although the level of creatinine in the blood is often used to estimate the glomerular filtration rate (eGFR)—and thereby kidney health—creatinine may not always be the ideal substance to use for this purpose. Creatinine is produced when muscle cells break down, therefore, creatinine levels are dependant on the amount of muscle in the body. Also, creatinine and eGFR calculations can be affected by other factors such as posture, thyroid disease, pregnancy, exercise, blood sugar levels and so on. As a result, researchers have sought another substance with levels that are more stable in the blood, which can be used to estimate eGFR. That substance may be cystatin C.

  I EFFETS SECONDAIRES ET COMPLICATIONS : D. La cystatine C pour suivre l'état de santé des reins
Le taux sanguin de créatinine est souvent employé pour estimer le débit de filtration glomérulaire (DFGe)—et donc pour déterminer l'état de santé des reins –, mais la créatinine ne s'avère pas toujours idéale à cette fin. Puisque la créatinine est produite lorsque les muscles se dégradent, les niveaux de créatinine varient selon la masse musculaire. De plus, la créatinine et le DFGe subissent l'influence d'autres facteurs aussi, tels que la posture, les maladies thyroïdiennes, la grossesse, l'exercice, la glycémie et d'autres.

  I SIDE EFFECTS AND COMPLICATIONS: E. Comparing viruses – HIV and hepatitis C in mostly men
In high-income countries today, HIV is most commonly transmitted in the following ways: unprotected sex; sharing equipment for substance use. Hepatitis C virus (HCV) is also transmitted in similar ways, particularly among HIV positive men.

  I EFFETS SECONDAIRES ET COMPLICATIONS : E. Comparaison de virus – le VIH et l'hépatite chez les hommes
À l'heure actuelle, les modes de transmission du VIH les plus courants sont les suivants dans les pays à revenu élevé : relations sexuelles non protégées; partage du matériel de consommation de drogues. Le virus de l'hépatite C (VHC) se transmet de façon semblable, particulièrement chez les hommes séropositifs. Nous savons que la co-infection par ces deux virus peut causer des dommages au système immunitaire et au foie, mais nombre de chercheurs se demandent quel impact la co-infection aurait sur les reins. Pour en savoir plus, des médecins français ont mené une étude. Leurs résultats laissent croire que la co-infection par le VHC peut compromettre la santé rénale.

  I SIDE EFFECTS AND COMPLICATIONS: F. The kidneys and hep C in women
Historically, most studies in HIV research and treatment have been done using male volunteers. As a result, the precise impact of HIV and many HIV medicines on the health of HIV positive women may not be clear or may take a long time to uncover. In an attempt to begin to resolve this situation, researchers in the U.S. established the Women's Interagency HIV Study (WIHS).

  I EFFETS SECONDAIRES ET COMPLICATIONS : F. Les reins et l'hépatite C chez les femmes
Historiquement, la plupart des études sur le traitement du VIH se sont déroulées majoritairement auprès de volontaires masculins. Par conséquent, l'impact précis du VIH et de nombreux médicaments anti-VIH sur les femmes séropositives n'est pas toujours clair, ou on risque de mettre beaucoup de temps à le découvrir. Dans une tentative de résoudre ce problème, des chercheurs aux États-Unis ont établi la Women's Interagency HIV Study (WIHS). Pour cette dernière, ils ont inscrit des femmes vivant avec le VIH ainsi que des femmes qui couraient un risque élevé de contracter cette infection. Les chercheurs ont documenté les effets de l'infection au VIH et, subséquemment, les effets des médicaments anti-VIH sur ces femmes sur une période de plusieurs années. Des données portant sur la santé des femmes ont été recueillies et sauvegardées dans la base de données WIHS.

  I SIDE EFFECTS AND COMPLICATIONS: G. Age, tenofovir and the kidneys
In high-income countries, tenofovir is a widely prescribed anti-HIV drug that is sold and co-formulated under the following names: Viread (tenofovir); Truvada (tenofovir + FTC); Atripla (tenofovir + FTC + efavirenz (Sustiva)).

  I EFFETS SECONDAIRES ET COMPLICATIONS : G. L'âge, le ténofovir et les reins
Dans les pays à revenu élevé, le médicament anti-VIH ténofovir est couramment prescrit sous les formes suivantes : Viread (ténofovir); Truvada (coformulation = ténofovir + FTC); Atripla (coformulation = ténofovir + FTC + éfavirenz (Sustiva)).

  I SIDE EFFECTS AND COMPLICATIONS: H. A large study looks at tenofovir and kidney health
Researchers in the United Kingdom recently conducted a large review of health records at two major HIV treating centres. Over a period of eight years their findings suggest that, for the most part, tenofovir (Viread) is a safe drug for the kidneys. However, tenofovir was associated with kidney damage among a subset of patients. The kidney damage cleared when the patients stopped taking the drug. Factors that placed tenofovir users at risk for kidney dysfunction are discussed later in this report.

  I EFFETS SECONDAIRES ET COMPLICATIONS : H. Une étude d'envergure examine le ténofovir et la santé rénale
Des chercheurs au Royaume-Uni ont récemment passé en revue les dossiers médicaux appartenant à deux grands centres de traitement du VIH. Leurs résultats laissent croire que le ténofovir (Viread) est généralement sans danger pour les reins sur une période de huit ans. Toutefois, le ténofovir aurait causé des lésions rénales chez un sous-groupe de patients. Ces lésions auraient disparu lorsque les patients ont cessé de prendre le médicament. Nous parlons plus tard des facteurs qui auraient pu accroître le risque de dysfonction rénale chez les patients recevant du ténofovir.

 TreatmentUpdate 173: May / June - Vol. 21, No. 4

English  Françias

  I ANTI-HIV AGENTS: A. Maturation inhibitor reappears
In order to create new copies of itself, HIV infects cells of the immune system called CD4+ T-cells. Once inside these cells, HIV can take control and transform the cells into mini virus factories. Anti-HIV drugs work by interfering with vital viral replication processes (steps in the creation of new viruses). Specifically, most of these drugs interfere with viral enzymes.

  I AGENTS ANTI-VIH : A. Retour d'un inhibiteur de la maturation
Afin de pouvoir créer de nouvelles copies de lui-même, le VIH doit infecter des cellules du système immunitaire appelées cellules T CD4+. Une fois à l'intérieur de celles-ci, le VIH en prend le contrôle et les transforme en mini-usines à virus. L'action des médicaments anti-VIH consiste à interférer avec le processus de réplication du virus (les étapes menant à la production de nouveaux virus).

  I ANTI-HIV AGENTS: B. Raltegravir (Isentress)
Raltegravir works by interfering with a viral enzyme called integrase. It is the first integrase inhibitor available for the treatment of HIV infection. Initially developed for use by treatment-experienced patients, once raltegravir had shown that it was a very effective part of combination therapy in this group, it was also developed for use as first-line therapy in people who have never used anti-HIV drugs. Raltegravir is taken twice daily with or without food.

  I AGENTS ANTI-VIH : B. Le raltégravir (Isentress)
Le raltégravir agit en inhibitant l'action d'une enzyme du VIH appelée intégrase. C'est le premier inhibiteur de l'intégrase approuvé pour le traitement de l'infection au VIH. Le raltégravir a été mis au point à l'intention des patients séropositifs déjà traités. Toutefois, comme le raltégravir s'est révélé très efficace chez des patients qui n'avaient jamais reçu de traitements anti-VIH, il est maintenant utilisé dans le cadre de traitements de première intention. Le raltégravir se prend deux fois par jour, avec ou sans aliments.

  I ANTI-HIV AGENTS: C. Raltegravir—results after two years
The initial clinical trials of raltegravir were of a relatively short duration. Since raltegravir represents an entirely new class of anti-HIV drugs, it is important that people who use it are monitored for possible side effects. So regulatory authorities in the European Union and United States have asked the developer of raltegravir, Merck, to continue to monitor the health of people who use the drug for five years. In this report we combine the latest results from participants in two clinical trials of raltegravir—Benchmrk 1 and Benchmrk 2.

  I AGENTS ANTI-VIH : C. Le raltégravir—résultats après deux ans
Les premiers essais cliniques sur le raltégravir ont duré relativement peu de temps. Puisque le raltégravir appartient à une nouvelle classe de médicaments anti-VIH, il est important que les patients qui en prennent soient suivis de près afin de pouvoir déceler des effets secondaires éventuels. Ainsi, les autorités réglementaires de l'Union européenne et des États-Unis ont demandé au fabricant du raltégravir, la société pharmaceutique Merck, de continuer à suivre l'état de santé des patients recevant ce médicament pendant cinq ans. Dans cet article, nous présentons les résultats obtenus lors de deux essais cliniques sur le raltegravir : Benchmrk 1 et Benchmrk 2.

  I ANTI-HIV AGENTS: D. Raltegravir as initial therapy
Raltegravir has shown that it can be a useful part of combination therapy for treatment-experienced people. And when tested as part of combination therapy for first-line treatment against a regimen containing efavirenz (Sustiva), it was found to be as effective.

  I AGENTS ANTI-VIH : D. Le raltégravir comme traitement de première intention
Le raltégravir s'est révélé utile pour le traitement des personnes ayant déjà reçu d'autres médicaments anti-VIH. De plus, lorsque ce médicament a été utilisé dans le cadre d'un traitement de première intention et comparé à un régime comportant de l'éfavirenz (Sustiva), il s'est montré aussi efficace que ce dernier.

  I ANTI-HIV AGENTS: E. Darunavir—favourable results after two years
Darunavir (Prezista) is a powerful anti-HIV drug. When used as part of combination therapy and taken twice daily, darunavir can help raise CD4+ counts and decrease viral load in most treatment-experienced people who have taken this drug in clinical trials.

  AGENTS ANTI-VIH : E. Le darunavir—résultats favorables après deux ans
Le darunavir (Prezista) est un médicament anti-VIH puissant. Lorsqu'il était pris deux fois par jour dans le cadre d'une multithérapie, le darunavir contribuait à augmenter le compte de CD4+ et à réduire la charge virale de la plupart des patients déjà traités qui ont participé aux essais cliniques.

  II CANCER: A. Concern about cancer risk with raltegravir
HIV infection can weaken the immune system, increasing the risk for life-threatening infections and certain cancers. In the early stages of clinical trials with raltegravir there were reports of an apparent increase in cancers seen in some raltegravir users. Concerned about this finding, researchers compared cancer cases seen in several raltegravir trials over time. Their findings suggest that there is no significantly increased risk of cancer due to raltegravir exposure. Possible reasons for the apparent increase in cancer cases are discussed later in this report.

  II CANCER : A. Préoccupations concernant le risque de cancer associé au raltégravir
L'infection au VIH affaiblit le système immunitaire, augmentant ainsi les risques d'infections potentiellement mortelles et de certains cancers. Lors des phases précoces des essais cliniques sur le raltégravir, on a fait état d'une augmentation apparente du nombre de cancers observés chez des personnes recevant ce médicament. Cette observation a soulevé chez les chercheurs des préoccupations qui les ont incités à comparer les taux de cancer constatés au fil du temps lors de plusieurs essais cliniques sur le raltégravir.

  II CANCER: B. Predicting who is at high risk for lymphoma
HIV infection weakens the immune system and increases the risk for life-threatening infections. HIV positive people are also at increased risk for the development of tumours. This risk arises because of a combination of weakened immunity and co-infection with a number of sexually transmitted cancer-causing viruses, as follows: HPV (human papillomavirus) – this is linked to the development of cancers of the anus, penis and vagina; HHV-8 (human herpes virus-8) – this is linked to the development of Kaposi's sarcoma (KS); EBV (Epstein-Barr virus) – this is linked to a cancer of the immune system called non-Hodgkin's lymphoma.

  II CANCER : B. Prévoir le risque de lymphome
L'infection au VIH affaiblit le système immunitaire et augmente les risques d'infections potentiellement mortelles. Les personnes vivant avec le VIH courent également un risque accru de développer des tumeurs. Ce risque résulte d'une combinaison de facteurs, dont l'affaiblissement de l'immunité et la co-infection par un des virus cancérigènes transmissibles sexuellement suivants : VPH (virus du papillome humain) – virus associé aux cancers de l'anus, du pénis et du vagin; HHV-8 (virus herpétique humain 8) – virus à l'origine du sarcome de Kaposi (SK); EBV (virus Epstein-Barr) – virus associé à un cancer du système immunitaire appelé lymphome.

 TreatmentUpdate 172: March/April - Vol. 21, No. 3

EnglishFrançias  

  I ANTI-HIV AGENTS - A. The 16th CROI
The Conference on Retroviruses and Opportunistic Infections (CROI) is the premier annual HIV scientific meeting. It allows for leading scientists and doctors to present the results of studies, debate controversial ideas and showcase new findings about the treatment and research of HIV/AIDS. In addition, CROI usually has a substantial body of work on co-infections and complications of HIV and its treatment.

  I AGENTS ANTI-VIH - A. La 16e CROI
La Conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes (CROI) est le plus important congrès scientifique annuel sur le VIH. Elle permet aux chercheurs et aux médecins de présenter les résultats de leurs études, de débattre des questions controversées du moment et d'étaler leurs nouvelles découvertes en ce qui concerne le traitement et la recherche sur le VIH/sida. De plus, la CROI rend habituellement compte d'un nombre considérable de travaux sur les co-infections et les complications du VIH et de son traitement.

  I ANTI-HIV AGENTS - B. When is it best to start HAART?
Over the past 18 months, international treatment guidelines in high-income countries have suggested that HAART be started when CD4+ counts fall below the 350-cell mark. In these guidelines treatment can begin when the CD4+ count is higher, depending on special circumstances such as hepatitis co-infections, kidney disease, pregnancy and so on.

  I AGENTS ANTI-VIH - B. Quel est le meilleur moment pour commencer une multithérapie?
Depuis 18 mois, dans les pays à revenu élevé, les lignes directrices thérapeutiques recommandent que la multithérapie soit amorcée lorsque le compte de CD4+ du patient passe sous la barre des 350 cellules. Ces lignes directrices stipulent aussi que le traitement peut débuter quand les CD4+ sont plus nombreuses si certaines conditions sont présentes, y compris une co-infection par un virus de l'hépatite, une insuffisance rénale, une grossesse, etc.

  I ANTI-HIV AGENTS - C. Should HAART begin right after an HIV diagnosis?
Also exploring the issue of when is best to begin HAART is a group of researchers in Canada and the United States called the NA-ACCORD (the North American AIDS Cohort Collaboration on Research and Design). These researchers have joined 22 data sets to produce the NA-ACCORD, which contains health information collected from more than 9,000 HIV positive people.

  I AGENTS ANTI-VIH - C. La multithérapie devrait-elle commencer tout de suite après le diagnostic?
Un groupe de chercheurs canadiens et américains appelé NA-ACCORD (North American AIDS Cohort Collaboration on Research and Design) s'intéresse aussi à déterminer quel est le meilleur moment pour commencer une multithérapie. Ces chercheurs ont réuni 22 bases de données différentes pour créer la NA-ACCORD, laquelle contient des informations portant sur la santé de plus de 9 000 personnes vivant avec le VIH.

  I ANTI-HIV AGENTS - D. Atazanavir and raltegravir—an interesting combination
In general, the protease inhibitor atazanavir (Reyataz) is used at a dose of 300 mg with a small dose (100 mg) of another protease inhibitor, ritonavir (Norvir), both drugs taken once daily. In this combination, atazanavir has anti-HIV activity and works by interfering with a viral enzyme called protease. The purpose of the small dose of ritonavir in this combination is to enhance levels of atazanavir. Ritonavir has this effect by increasing the absorption of atazanavir in the intestine and by delaying the breakdown of atazanavir in the liver.

  I AGENTS ANTI-VIH - D. L'atazanavir et le raltégravir — une combinaison intéressante
D'ordinaire, l'inhibiteur de la protéase atazanavir (Reyataz) se prend à raison de 300 mg une fois par jour en association avec une faible dose (100 mg) d'un autre inhibiteur de la protéase appelé ritonavir (Norvir), également une fois par jour. L'atazanavir agit contre le VIH en interférant avec l'action d'une enzyme virale appelée protéase. La faible dose de ritonavir est utilisée pour augmenter le taux d'atazanavir dans le sang.

  I ANTI-HIV AGENTS - E. Are new drug boosters coming?
Protease inhibitors used in high-income countries mostly include the following: atazanavir (Reyataz); darunavir (Prezista); fosamprenavir (Telzir); lopinavir (in Kaletra); saquinavir (Invirase); tipranavir (Atptivus). All of these drugs are taken together with a small dose of ritonavir, another protease inhibitor (PI). The purpose of ritonavir is to increase absorption and slow down the breakdown of the other protease inhibitor in the body.

  I AGENTS ANTI-VIH - E. De nouveaux agents de potentialisation sont-ils en chemin?
Les inhibiteurs de la protéase (IP) les plus couramment utilisés dans les pays à revenu élevé sont les suivants : atazanavir (Reyataz); darunavir (Prezista); fosamprénavir (Telzir); lopinavir (dans Kaletra); saquinavir (Invirase); tipranavir (Atptivus). Tous ces médicaments sont associés à une faible dose de ritonavir, un autre inhibiteur de la protéase. Le ritonavir est utilisé de cette manière pour faciliter l'absorption et ralentir la dégradation des autres IP dans le corps, ce qui a pour effet d'accroître les taux sanguins de ces derniers et de les maintenir ainsi pendant plus longtemps.

  I ANTI-HIV AGENTS - F. Gene therapy
In high-income countries, HAART became available in 1996. HAART has greatly reduced deaths from AIDS-related infections. As a result, HIV positive people who do not have serious co-existing health conditions and who are engaged in their care and treatment are likely to have near-normal life spans.

  I AGENTS ANTI-VIH - F. La thérapie génique
La multithérapie antirétrovirale (couramment appelée trithérapie) a vu le jour dans les pays à revenu élevé en 1996. La multithérapie a réduit spectaculairement le taux de mortalité lié aux infections associées au sida. Par conséquent, les personnes vivant avec le VIH qui n'ont pas de maladie concomitante sérieuse et qui suivent fidèlement leur traitement ont de fortes chances de connaître une espérance de vie normale.

  I ANTI-HIV AGENTS - G. A clinical trial of gene therapy for HIV
Researchers in California and Australia have developed a gene therapy called OZ1. This therapy works by making CD4+ T-cells resistant to HIV infection. Results from previous and current clinical trials suggest that OZ1 is safe and has modest effectiveness. However, OZ1 is important in other ways, which we explain later in our report.

  I AGENTS ANTI-VIH - G. Un essai clinique d'une thérapie génique contre le VIH
Des chercheurs en Californie et en Australie ont mis au point une thérapie génique appelée OZ1. Le mode d'action de ce traitement consiste à rendre les cellules CD4+ résistantes à l'infection par le VIH. Les résultats d'essais cliniques laissent croire que l'OZI est sans danger et légèrement efficace. Cependant, l'importance de l'OZ1 dépasse sa seule efficacité. Notre explication suivra.

  II COMPLICATIONS AND SIDE EFFECTS - A. Falling rates of heart attacks
Concern about cardiovascular disease—particularly heart attacks and strokes—arose several years after HAART was introduced in high-income countries. This concern was based on increased cholesterol concentrations that are detected in the blood shortly after therapy begins.

  II COMPLICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES - A. Les taux de crises cardiaques à la baisse
Des préoccupations concernant les risques de maladies cardiovasculaires—crises cardiaques et accidents vasculaires cérébraux (AVC)—ont surgi quelques années après l'introduction de la multithérapie antirétrovirale dans les pays à revenu élevé. La détection d'une augmentation du taux de cholestérol dans le sang était à l'origine de ces nouvelles préoccupations.

  II COMPLICATIONS AND SIDE EFFECTS - B. France: a large hospital database looks at heart attacks
In 1989, doctors in France established the French Hospital Database (FHDB), which has collected health-related information on more than 77,000 HIV positive people. Researchers working in HIV sought to assess rates of heart attacks among HIV positive patients in France and looked at cases between the years 2000 and 2008. During this time they found 289 cases of heart attack, all of which were confirmed by a research cardiologist.

  II COMPLICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES - B. France : une grande base de données hospitalière brosse un portrait des crises cardiaques
En 1989, des médecins français ont établi la Base de données hospitalière française (BDHF), laquelle contient actuellement des informations portant sur la santé de plus de 77 000 personnes vivant avec le VIH. Des chercheurs ont examiné cette ressource dans l'espoir de déterminer l'incidence des crises cardiaques chez des patients séropositifs français entre 2000 et 2008. Les chercheurs ont recensé 289 cas de crise cardiaque survenus durant cette période, chacun desquels a été confirmé par un cardiologue chercheur.

  II COMPLICATIONS AND SIDE EFFECTS - C. The DAD study: a large European database looks at heart attacks
A mostly European database called DAD (the Data collection on Adverse events of anti-HIV Drugs) has enrolled more than 33,000 HIV positive people in an attempt to try to find out more about uncommon side effects. The DAD study is currently ongoing.

  II COMPLICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES - C. L'étude DAD : les responsables d'une grande base de données européenne examinent les taux de crises cardiaques
La base de données DAD (Data collection on Adverse events of anti-HIV Drugs) contient des informations portant sur plus de 33 000 personnes séropositives, principalement des Européens. L'étude DAD a été créée dans le but de déterminer l'origine d'effets secondaires peu courants des médicaments anti-VIH. Cette étude se poursuit.

  II COMPLICATIONS AND SIDE EFFECTS - D. Putting heart attack risk into perspective
In the 1980s, people in high-income countries who became HIV positive had about 10 years before succumbing to dreadful AIDS-related infections and eventual death. But in 1996, HAART became available and the spectre of many AIDS-related deaths gradually receded. Today, HIV positive people who have minimal co-existing health conditions and who are engaged in their care and treatment will likely have near-normal life spans.

  II COMPLICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES - D. Mise en perspective du risque de crise cardiaque
Dans les années 80, lorsqu'une personne vivant dans un pays à revenu élevé devenait séropositive, il lui restait généralement une dizaine d'années à vivre avant de succomber à une infection définissant le sida. Toutefois, en 1996, la multithérapie a vu le jour, et le taux de mortalité lié au sida a amorcé un déclin impressionnant. De nos jours, les personnes séropositives qui n'ont pas d'autres problèmes de santé importants et qui veillent à leurs soins et à leurs traitements connaîtront probablement une espérance de vie quasi-normale.

 TreatmentUpdate 171: February - Vol. 21, No. 2

EnglishFrançias  

  I ANTI-HIV AGENTS: A. The changing picture of HIV
In the mid-to-late 1970s, a small but growing number of relatively young men and women sought care at leading hospitals in Brussels, Cologne, Kinshasa, New York, Oslo, Port-au-Prince, Paris and San Francisco. They were experiencing many of the following symptoms: persistently swollen lymph nodes; fever; unintentional weight loss; fatigue; repeated episodes of diarrhea; an increasing number of skin lesions; oral yeast infection (thrush); The results of blood and other tests suggested that their immune systems were very weak. Subsequently, they all developed life-threatening infections and unusual cancers.

  I AGENTS ANTI-VIH : A. Le portrait changeant du VIH
Vers la fin des années 70, un faible nombre d'hommes et de femmes relativement jeunes commençaient à rechercher des soins pour les symptômes suivants dans les principaux hôpitaux de Bruxelles, Cologne, Kinshasa, New York, Oslo, Port-au-Prince, Paris et San Francisco : enflure persistante des ganglions lymphatiques; fièvre; perte de poids non intentionnelle; fatigue; épisodes récurrents de diarrhée; lésions cutanées répandues; infection buccale à levures (muguet); Les résultats d'analyses sanguines et d'autres tests suggéraient que le système immunitaire de ces personnes s'était beaucoup affaibli.

  I ANTI-HIV AGENTS: B. HAART reduces inflammation in the blood but...
HAART generally reduces the production of HIV, allowing the immune system to begin repairing itself. As a result, the number of important CD4+ T-cells in the blood increases and these and other cells of the immune system regain their ability to detect and fight infections. However, HAART does not cure HIV infection and the immune system's repair is partial.

  I AGENTS ANTI-VIH : B. La multithérapie réduit l'inflammation dans le sang, mais...
Dans la majorité des cas, la multithérapie réduit la production de VIH, ce qui permet au système immunitaire de commencer à se réparer. Par conséquent, le nombre de cellules CD4+ dans le sang se met à augmenter et ces dernières – ainsi que d'autres cellules immunitaires – récupèrent leur capacité de détecter et de combattre les infections. Toutefois, la multithérapie ne guérit pas l'infection au VIH, et la restauration immunitaire qu'elle favorise n'est que partielle.

  I ANTI-HIV AGENTS: C. Treatment interruption uncovers HIV's attack on the kidneys
At the turn of the 21st century, several clinical trials were held to try to assess the impact of treatment interruption in people with HIV/AIDS. The largest and best-designed of these studies was called SMART. Many analyses of SMART appear in TreatmentUpdate 170. In SMART, the risks of specific events among people who interrupted therapy compared to people who remained on HAART were as follows: death – twice as high; life-threatening infections – seven times as high; cancer – six times as high; major cardiovascular (heart attack or stroke), kidney or liver damage – two times as high; life-threatening reaction(s) as a result of medication-related side effects – 20% higher; Some of these problems were linked to excessive inflammation.

  I AGENTS ANTI-VIH : C. L'interruption du traitement permet d'observer que le VIH s'attaque aux reins
Au début du 21e siècle, plusieurs essais cliniques ont été mis sur pied pour évaluer l'impact de l'interruption de la multithérapie sur les personnes vivant avec le VIH/sida. Le plus grand et le mieux conçu de ces essais s'appelait SMART. Nous avons présenté plusieurs analyses des résultats de l'étude SMART dans le dernier numéro de TraitementSida (170).

  II SIDE EFFECTS AND COMPLICATIONS: A. HAART and the safety of the fetus
In high-income countries, the widespread availability of highly active antiretroviral therapy (HAART) has dramatically decreased deaths from AIDS-related infections. As a result, HIV positive people in these countries are generally living longer, and some are thinking about having children.

  II EFFETS SECONDAIRES ET COMPLICATIONS : A. La multithérapie et la sécurité du fœtus
Dans les pays à revenu élevé, la grande accessibilité de la multithérapie antirétrovirale a réduit spectaculairement la mortalité liée aux infections caractéristiques du sida. Par conséquent, les personnes séropositives vivent généralement plus longtemps dans ces pays, et certaines d'entre elles songent même à fonder une famille.

  II SIDE EFFECTS AND COMPLICATIONS: B. French study clears HAART of cancer link in kids
There is no evidence that anti-HIV drugs cause cancer in adults. However, these medicines are taken by pregnant HIV positive women, and therefore could, in theory, have a negative effect on the fetus and, later, infant. This possibility arises for a number of reasons, including that of rapid growth and development in the fetus and child. During the time in the womb and later in early childhood, human genetic material (DNA) is extremely active as many genes are activated. Exposure to potentially cancer-causing substances such as nukes during this time could interfere with the fetus' or child's genetic material, sowing the seeds for cancer later in life.

  II EFFETS SECONDAIRES ET COMPLICATIONS : B. Une étude française blanchit la multithérapie dans des cas de cancer pédiatrique
Il n'y a pas de preuve d'un lien causal entre les médicaments anti-VIH et le cancer chez les adultes. Il reste que ces médicaments sont administrés à des femmes enceintes et pourraient donc exercer un effet négatif sur le fœtus et, plus tard, le jeune enfant, du moins en théorie. Les risques à cet égard existent pour plusieurs raisons, notamment la rapidité de la croissance et du développement du fœtus et de l'enfant. Durant la période allant de la conception à la petite enfance, le matériel génétique humain (ADN) est extrêmement dynamique et beaucoup de gènes sont activés. Durant cette période, l'exposition à des substances potentiellement cancérigènes, tels les analogues nucléosidiques, pourrait entraîner des changements dans l'ADN du fœtus ou du jeune enfant, de sorte que son risque de faire un cancer plus tard dans la vie augmente.

  II SIDE EFFECTS AND COMPLICATIONS: C. Risk of deformities very low in infants exposed to HAART
Like their counterparts in France, researchers in the United Kingdom have been monitoring the health of children born to HIV positive women. In particular, they have focused their analysis on birth defects. Their results suggest that birth defects are not increased because of exposure to HAART.

  II EFFETS SECONDAIRES ET COMPLICATIONS : C. Les risques d'anomalies sont très faibles chez les nouveau-nés exposés à la multithérapie
Comme leurs collègues français, des chercheurs du Royaume-Uni ont suivi l'état de santé d'enfants nés de mères séropositives dans leur pays. Les résultats de leur analyse, qui a porté particulièrement sur les anomalies congénitales, portent à croire que l'exposition à des médicaments anti-VIH n'augmente pas le risque d'anomalies chez les nouveau-nés.

 TreatmentUpdate 170: January - Vol. 21, No. 1

EnglishFrançias  

  I. ANTI-HIV AGENTS: A. Starting therapy—looking back
In the mid-1990s, highly active antiretroviral therapy (HAART) was introduced in high-income countries and its impact on the AIDS pandemic was striking. For the first time in the history of AIDS, people experienced sustained recoveries from life-threatening infections and cancers.

  I. AGENTS-VIH : A. L'amorce du traitement—un regard sur le passé
L'introduction de la multithérapie antirétrovirale dans les pays à revenu élevé, au milieu des années 90, a eu un impact frappant sur la pandémie du sida. Pour la première fois depuis l'apparition du syndrome, de nombreuses personnes atteintes se remettaient de façon durable d'infections et de cancers potentiellement mortels.

  I. ANTI-HIV AGENTS: B. New evidence changes guidelines about when to start treatment
In the past year, HIV treatment guidelines from high-income countries and regions such as the United States, United Kingdom and Western Europe have changed. Generally, these guidelines now recommend that HIV positive people begin HAART when their CD4+ count has fallen below 350. This is a major shift from the beginning of this century, when treatment was usually delayed until CD4+ counts fell below the 200-cell mark.

  I. AGENTS-VIH : B. De nouvelles données donnent lieu à la modification des lignes directrices sur l'amorce du traitement
Au cours de la dernière année, les lignes directrices sur le traitement du VIH ont changé dans plusieurs pays à revenu élevé, notamment les États-Unis, le Royaume Uni et les pays de l'Europe occidentale. De façon générale, ces lignes directrices recommandent désormais que les patients commencent une multithérapie dès que leurs CD4+ glissent sous la barre des 350 cellules. Cela représente un changement important comparativement aux recommandations en vigueur au début de ce siècle, alors qu'on prônait le report du traitement jusqu'à ce que le compte de CD4+ chute à moins de 200 cellules.

  I. ANTI-HIV AGENTS: C. A few reasons for starting therapy at CD4+ counts above 350 cells
New treatment guidelines reflect a trend toward earlier initiation of HAART, generally when the CD4+ count falls below 350 cells. Several guidelines even encourage the consideration of initiation of HAART when the CD4+ count is greater than 350. In this report, we combine suggestions from different guidelines and their reasons for starting therapy, in selected cases, in people who have more than 350 CD4+ cells.

  I. AGENTS-VIH : C. Quelques raisons pour commencer le traitement lorsque le compte de CD4+ est supérieur à 350 cellules
Les nouvelles lignes directrices sur le traitement du VIH reflètent une tendance à recommander l'amorce du traitement dès que les CD4+ chutent à moins de 350 cellules. Dans plusieurs lignes directrices, les experts vont jusqu'à recommander l'amorce d'une multithérapie lorsque le compte de CD4+ se situe à plus de 350 cellules. Dans le présent article, nous résumons les recommandations de diverses lignes directrices ainsi que les raisons pour lesquelles on recommande, dans certains cas, de commencer le traitement lorsque le compte de CD4+ dépasse les 350 cellules.

  I. ANTI-HIV AGENTS: D. Unexpected dangers of drug holidays—the SMART study
The SMART study, originally designed to investigate the effect of a treatment interruption on the health of participants, has continued to provide a rich data set for researchers. It has yielded new and unexpected information on the role of HIV in cardiovascular disease (CVD) and inflammation. Because of its importance, we now summarize the main information about SMART.

  I. AGENTS-VIH : D. Les dangers inattendus des congés thérapeutiques – l'étude SMART
Conçue originalement pour évaluer les effets de l'interruption du traitement sur la santé des participants, l'étude SMART ne cesse de fournir une richesse de données aux chercheurs. Entre autres, cette étude a permis de recueillir de nouvelles informations inattendues sur le rôle joué par le VIH dans l'évolution des maladies cardiovasculaires et de l'inflammation. Vu l'importance de cette étude, nous résumons dans cet article les principales données provenant de la SMART.

  I. ANTI-HIV AGENTS: E. Why are drug holidays dangerous?
The results from the SMART study were a surprise to researchers because the high rates of death and serious complications in people undergoing treatment interruption were unexpected.

  I. AGENTS-VIH : E. Pourquoi les congés thérapeutiques sont-ils dangereux?
Les chercheurs de l'étude SMART se sont étonnés de leurs résultats parce qu'ils ne s'attendaient pas à observer des taux de mortalité et de complications graves aussi élevés chez les personnes ayant pris des congés thérapeutiques.

  I. ANTI-HIV AGENTS: F. Treatment interruption surprisingly does not reduce heart disease risk
HAART users sometimes have unfavourable changes in fatty substances in the blood—cholesterol and triglycerides. Over time, these changes can increase the risk of cardiovascular disease (CVD), particularly in people who have pre-existing risk factors such as the following: smoke tobacco; are overweight; have high blood pressure; have diabetes; have close family members who have a history of heart disease or diabetes.

  I. AGENTS-VIH : F. L'interruption du traitement ne réduit pas le risque de cardiopathie
Chez certains patients en multithérapie, on constate des changements défavorables dans certaines substances graisseuses dans le sang, à savoir le cholestérol et les triglycérides. Au fil du temps, ces changements peuvent accroître le risque de maladie cardiovasculaire, particulièrement chez les personnes qui présentent déjà des facteurs de risque à cet égard, y compris les suivants : tabagisme; embonpoint; hypertension; diabète; antécédents familiaux de cardiopathie ou de diabète (proche parent).

  I. ANTI-HIV AGENTS: G. Reduced inflammation linked to survival
Doctors can easily assess potential cardiovascular risk factors—such as cholesterol levels, blood pressure, age, gender, weight and smoking—to develop an idea of a person's long-term risk for cardiovascular disease (CVD). However, these risk factors are not very useful when trying to predict events, such as heart attack or stroke, over the short term.

  I. AGENTS-VIH : G. Réduire l'inflammation pour améliorer la survie
Les médecins peuvent évaluer facilement certains facteurs de risque—taux de cholestérol, tension artérielle, âge, sexe, poids et tabagisme, par exemple—pour se faire une idée des risques de maladie cardiovasculaire à long terme encourus par une personne donnée. Toutefois, ces facteurs de risque sont peu utiles quand il s'agit de prévoir le risque d'accidents cardiaques ou vasculaires (AVC) à court terme. Par conséquent, les chercheurs s'appliquent à trouver dans le sang des protéines faciles à évaluer qui pourraient faciliter la prévision des événements cardiovasculaires à court terme.


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