Table of Contents: CATIE TreatmentUpdate - 2007


Canadian AIDS Treatment Information Exchange
Edited by: Sean Hosein

 TreatmentUpdate 164: September / October - Vol. 19, No. 6

EnglishFrançais 

  I. ANTI-HIV AGENTS: A. Maraviroc approved in Canada
On September 21, 2007, Health Canada approved the use of the novel anti-HIV drug maraviroc. To be sold under the brand name Celsentri, maraviroc is meant for treatment-experienced people who have HIV-1 that is resistant to other medications. Maraviroc will be marketed by Pfizer Canada.

  I. AGENTS ANTI-VIH: A. Le maraviroc est approuvé au Canada
Le 21 septembre 2007, Santé Canada a approuvé la commercialisation du maraviroc, un nouveau médicament anti-VIH novateur. Vendu sous le nom de Celsentri, le maraviroc a été conçu à l'intention des patients déjà traités porteurs d'un VIH-1 qui est résistant à d'autres médicaments anti-VIH. Le maraviroc sera commercialisé par Pfizer Canada.

  I. ANTI-HIV AGENTS: B. One year results with maraviroc
In a study called Motivate 1, researchers enrolled participants who had experienced treatment failure with their previous regimens. The study team randomly assigned them to one of the following groups, or arms: placebo and an optimized background therapy (OBT) based on their treatment history and the results of resistance testing; OBT and maraviroc 300 mg once daily; OBT and maraviroc 300 mg twice daily. The dose of maraviroc was reduced to 150 mg (either once or twice daily) if participants also used protease inhibitors (except tipranavir [Aptivus]) or delavirdine (Rescriptor).

  I. AGENTS ANTI-VIH: B. Le maraviroc—résultats d’un essai clinique après un an
Des chercheurs ont recruté des participants dont les traitements antérieurs avaient échoué pour une étude appelée Motivate 1. L'équipe a réparti les participants au hasard en trois groupes : placebo plus un traitement de base optimisé (TBO) choisi en fonction de leurs antécédents de traitement et les résultats des tests de résistance; TBO plus maraviroc 300 mg une fois par jour; TBO plus maraviroc 300 mg deux fois par jour. La dose a été réduite à 150 mg si les participants recevaient également des inhibiteurs de la protéase (sauf le tipranavir [Aptivus]) ou la delavirdine (Rescriptor).

  I. ANTI-HIV AGENTS: C. Maraviroc and resistance
An important issue faced by maraviroc users is the possibility of HIV developing resistance to this drug. This can be detected by rising viral load, suggesting treatment failure, or with more sophisticated testing with Trofile, revealing that HIV has shifted from R5 to X4 tropism.

  I. AGENTS ANTI-VIH: C. Le maraviroc et la résistance
Les utilisateurs du maraviroc risquent d'acquérir une résistance à ce médicament. Une charge virale à la hausse peut dénoter l'échec du traitement, donc la présence d'une résistance virale. La résistance peut également être détectée grâce à un test sophistiqué appelé Trofile. Ce dernier permet de déterminer si le tropisme (préférence) du VIH s'est déplacé du co-récepteur R5 vers le co-récepteur X4.

  I. ANTI-HIV AGENTS: D. Using maraviroc in first-line therapy
Since maraviroc has shown to have good anti-HIV activity in treatment-experienced PHAs, it makes sense to test this drug in people about to start therapy for HIV infection for the first time. The Merit trial was designed to do just that, comparing the following regimens: efavirenz (Sustiva, Stocrin) + Combivir (AZT and 3TC)—the efavirenz group; maraviroc 300 mg twice daily + Combivir—the maraviroc group

  I. AGENTS ANTI-VIH: D. Le maraviroc comme traitement de première intention
Le maraviroc s'est déjà révélé actif contre le VIH chez des personnes déjà traitées, donc il est logique de vouloir tester ce médicament chez des personnes qui s'apprêtent à commencer leur premier traitement anti-VIH. Conçu à cette fin, l'essai Merit a comparé les deux combinaisons suivantes : éfavirenz (Sustiva, Stocrin) + Combivir (AZT and 3TC)—groupe éfavirenz; maraviroc 300 mg deux fois par jour + Combivir—groupe maraviroc."

  I. ANTI-HIV AGENTS: E. Another receptor blocker— INCB9471
The Incyte corporation, based in the state of Delaware in the United States, has at least two anti-HIV compounds under development. Both of these experimental drugs work by interfering with HIV's ability to attach to and use the CCR5 co-receptor. Incyte's compounds can stop HIV from infecting cells and so they are called entry inhibitors. Both experimental agents only have code names at this time and the compound that is furthest ahead in clinical trials is called INCB9471.

  I. AGENTS ANTI-VIH: E. INCB9471—un autre inhibiteur du co-récepteur CCR5
La corporation Incyte, dont le siège social se trouve dans l'état de Delaware aux États-Unis, travaille au développement d'au moins deux molécules anti-VIH. L'action de chacun de ces médicaments expérimentaux consiste à empêcher le VIH de s'attacher au co-récepteur CCR5 et de s'en servir pour entrer dans les cellules cibles—d'où l'appellation inhibiteurs de l'entrée. À l'heure actuelle, les deux molécules d'Incyte portent un nom de code; celui qui en est au stade le plus avancé de son développement s'appelle l'INCB9471.

  I. ANTI-HIV AGENTS: F. PRO 140—a receptor antibody for HIV
PRO 140 is the name given to an antibody designed to interfere with HIV's ability to attach itself to the CCR5 receptor. PRO 140 works in a slightly different manner than maraviroc. Importantly, the antibody does not affect the functioning of the CCR5 receptor. This may mean that PRO 140 does not have any effects on the health of the immune system and its ability to fight infections. Because PRO 140 achieves its anti-HIV effects in a manner different from maraviroc, it may have potential for use in people for whom maraviroc no longer works.

  I. AGENTS ANTI-VIH: F. PRO 140—un anticorps bloque l'accès du VIH au co-récepteur
Le PRO 140 est le nom d'un anticorps qui a été conçu pour empêcher le VIH de s'attacher au récepteur CCR5. Le PRO 140 agit de manière légèrement différente du maraviroc. L'important, c'est que l'anticorps ne nuise pas au fonctionnement du récepteur CCR5. Par conséquent, le PRO 140 n'a pas d'effet sur la santé du système immunitaire et sa capacité à lutter contre les infections. Puisque le PRO 140 accomplit son action anti-VIH de manière différente du maraviroc, il se pourrait qu'il soit utile aux personnes chez qui le maraviroc n'agit plus.

  I. ANTI-HIV AGENTS: G. Raltegravir (Isentress)—results after one year
Raltegravir represents an important development because it is the first of a new class of anti-HIV agents called integrase inhibitors. These drugs work by interfering with an enzyme essential for creating new viruses. By slowing down or stopping the activity of the integrase enzyme, raltegravir, as part of combination therapy, can significantly reduce viral load. As viral load goes down, CD4+ cell counts rise and health improves.

  I. AGENTS ANTI-VIH: G. Le raltégravir (Isentress)—des résultats après un an
Le raltégravir marque un tournant important parce que c'est le premier d'une nouvelle classe de médicaments anti-VIH appelés inhibiteurs de l'intégrase. Ces médicaments agissent contre une enzyme qui est essentielle à la création de nouveaux virus. En ralentissant ou bloquant l'activité de l'enzyme intégrase, le raltégravir peut réduire considérablement la charge virale lorsqu'il est utilisé dans le cadre d'une multithérapie antirétrovirale. À mesure que la charge virale diminue, le nombre de cellules CD4+ augmente et l'état de santé des patients s'améliore.

  I. ANTI-HIV AGENTS: H. New drugs—hope and a degree of caution
Maraviroc and raltegravir both are available through expanded access programs in Canada and other high-income countries. These and the other medications featured in this issue of TreatmentUpdate are the result of excellent drug discovery and development programs. Both drugs, once they are approved, are poised to improve the health of thousands of PHAs.

  I. AGENTS ANTI-VIH: H. Les nouveaux médicaments suscitent de l’espoir mais incitent à la prudence
Le maraviroc et le raltégravir sont tous deux accessibles dans le cadre de programmes d'accès élargi au Canada et dans d'autres pays à revenu élevé. Ces médicaments, et les autres dont nous avons parlé dans ce numéro de TraitementSida, sont les fruits d'excellents programmes de recherche et de développement pharmaceutiques. Une fois approuvés, ces deux médicaments devraient contribuer à améliorer la santé de milliers de PVVIH.

 TreatmentUpdate 163: July / August - Vol. 19, No. 5

English  Françias

  I ANTI-HIV AGENTS: A. Treatments for drug-resistant HIV coming
In high-income countries, many treatments for HIV are usually available. Despite this bounty of options, once HIV develops the ability to resist one or more treatments, future options become limited. This limitation arises because resistance to one drug in a class of anti-HIV medications often confers a degree of resistance to other members of that class.

  I AGENTS ANTI-VIH : A. Des traitements contre les VIH résistants s'amènent
Dans les pays à revenu élevé, les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) ont habituellement plusieurs traitements à leur disposition. Malgré cette richesse d'options, dès que le VIH acquiert une résistance à un ou plusieurs médicaments, les options de traitement futures du patient s'en trouvent limitées. Cette limitation survient parce que la résistance à un seul médicament confère souvent la résistance aux autres membres de la même classe (résistance croisée).

  I ANTI-HIV AGENTS: B. Darunavir shows its strength
Overall, this study found that combination therapy with either darunavir/r or lopinavir/r was effective in the treatment of moderately treatment-experienced PHAs. Both combinations were able to suppress viral load below the 400-copy mark. Darunavir/r appeared to be more effective than lopinavir/r at suppressing viral load below the 50-copy mark. Despite this difference, about half of the participants in each group had their CD4+ cell counts climb above the 350-cell mark. Darunavir/r was associated with an increased risk of rash, while lopinavir/r was associated with an increased risk of diarrhea. Both combinations have the potential to be an effective part of combination HIV therapy.

  I AGENTS ANTI-VIH : B. Le darunavir montre sa force
Lorsqu'un nouveau médicament anti-VIH arrive aux dernières phases de la recherche, il est habituellement comparé à un traitement déjà approuvé dans le cadre d'un essai clinique. Il existe de nombreuses lignes directrices sur le traitement du VIH/sida dans les pays occidentaux, mais celles du ministère fédéral de la Santé des États-Unis figurent parmi les plus exhaustives; il s'agit des lignes directrices du Department of Health and Human Services (DHHS).

  I ANTI-HIV AGENTS: C. Taking PEP to prevent HIV infection—results from Denmark
Taking highly active antiretroviral therapy (HAART) soon after accidental exposure to HIV may help prevent this virus from infecting and spreading throughout the body. Using HAART to prevent infection is called PEP—post-exposure prophylaxis. In Denmark, researchers have been collecting information on the use of PEP (such as who used it and why) and its outcomes between 1998 and 2006.

  I AGENTS ANTI-VIH : C. La prophylaxie post-exposition est éprouvée au Danemark
La prise d'une multithérapie antirétrovirale peu de temps après une exposition accidentelle au VIH pourrait empêcher le virus d'infecter le corps et de se propager là-dedans. On appelle ce genre de traitement préventif une prophylaxie post-exposition (PPE). Des chercheurs danois ont recueilli des données sur la PPE entre 1998 et 2006 afin de déterminer qui y avait recours et pourquoi.

  II COMPLICATIONS AND SIDE EFFECTS: A. Minimizing fat loss—comparing nukes
Researchers in the United States studied three different combinations of nukes in PHAs who were starting their first regimen of HAART. The purpose of this study was to monitor long-term changes in subcutaneous fat among participants.

  II COMPLICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES : A. Minimiser la perte de graisse—comparaison des analogues nucléosidiques
Des chercheurs aux États-Unis ont étudié trois combinaisons d'analogues nucléosidiques différentes chez des PVVIH qui commençaient leur première multithérapie. Ils avaient pour objectif de surveiller les changements dans la graisse sous-cutanée des participants sur une longue période.

  II COMPLICATIONS AND SIDE EFFECTS: B. Bone changes after starting HAART
Thinning bones appear to be common in some PHAs in high-income countries. The reasons for the loss of bone density are complex and may be related to a combination of factors, including long-term HIV infection. Researchers in Toulouse, France, undertook a study to assess changes in the bones of PHAs after they began taking HAART. Their findings suggest that the bones of some PHAs may continue to get thinner after the initiation of HAART.

  II COMPLICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES : B. Changements dans les os après le début d'une multithérapie
Il semble que l'amincissement des os soit un problème fréquent chez les PVVIH des pays à revenu élevé. Les raisons pour la diminution de la densité osseuse sont complexes et pourraient relever d'une combinaison de facteurs, y compris une infection au VIH de longue durée. Des chercheurs de Toulouse, en France, ont entrepris une étude afin d'évaluer les changements survenant dans les os des PVVIH après le début d'une multithérapie. Leurs résultats laissent penser que les os de certaines PVVIH continuent de s'amincir après l'amorce d'une multithérapie.

  II COMPLICATIONS AND SIDE EFFECTS: C. Yoga for heart disease
As HAART users age, their risk for cardiovascular disease increases. Although many medications are available to lower cholesterol levels and blood pressure, potential therapies that do not involve medications to achieve a similar effect are understudied. Because yoga is generally safe and may help reduce stress and anxiety, it is possible that this form of therapy could help reduce blood pressure.

  II COMPLICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES : C. Le yoga contre les maladies du cœur
Chez les personnes suivant une multithérapie antirétrovirale, le risque de maladie cardiovasculaire augmente au fur et à mesure qu'elles vieillissent. Il existe plusieurs médicaments qui permettent de réduire le taux de cholestérol et la tension artérielle, mais les interventions non médicales qui pourraient avoir un effet semblable n'ont pas été suffisamment étudiées. Le yoga est habituellement sans danger et contribue à réduire le stress et l'anxiété, donc il est possible que cette forme de thérapie soit utile contre l'hypertension.

  II COMPLICATIONS AND SIDE EFFECTS: D. Abacavir hypersensitivity testing results—Montreal
The nuke abacavir (ABC, Ziagen) is also found in the following medications, co-formulated in one pill: Kivexa – ABC + 3TC; Trizivir – ABC + 3TC + AZT. Abacavir is a potent and generally safe HIV medication. Importantly, ABC is not linked to changes in body shape as is d4T and, to a lesser extent, AZT. However, in up to about 8% of PHAs given abacavir, a hypersensitivity reaction can occur.

  II COMPLICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES : D. Le dépistage de l'hypersensibilité à l'abacavir—résultats de Montréal
L'analogue nucléosidique abacavir (ABC, Ziagen) se trouve également dans les co-formulations suivantes (deux médicaments ou plus dans une seule pilule) : Kivexa – ABC + 3TC; Trizivir – ABC + 3TC + AZT. L'abacavir est un médicament puissant qui est généralement sûr. Il est important de souligner que l'abacavir n'est pas associé à des modifications de la forme corporelle, contrairement au d4T et, dans une moindre mesure, à l'AZT. Cependant, chez environ 8 % des patients recevant l'abacavir, une réaction d'hypersensibilité peut se produire.

  III INFECTIONS: A. Sex and hepatitis C infection in Germany
Since at least 2001, clinics in Western Europe have been reporting that some HIV positive men who were not infected with hepatitis C virus (HCV) have subsequently become co-infected with HCV. Most of these men did not engage in the injection of street drugs. To find out how these infections might have happened, researchers in Berlin and Bonn, Germany, collaborated on a large study.

  III INFECTIONS : A. Le sexe et l'infection à l'hépatite C en Allemagne
Depuis 2001, voire plus tôt, des cliniques de l'Europe occidentale signalent que certains hommes séropositifs qui n'étaient pas porteurs du virus de l'hépatite C (VHC) dans un premier temps ont subséquemment contracté cette infection et ce, malgré le fait que la plupart d'entre eux ne consommaient pas de drogues injectables. Pour déterminer l'origine de ces infections, des chercheurs de Berlin et de Bonn, en Allemagne, ont collaboré à une étude d'envergure.

  IV CANCER: A. Rise in risk for skin cancer reported
People who have weakened immune systems, such as those who have transplanted organs or HIV infection, are at increased risk for cancer, including skin cancer. At the beginning of the AIDS epidemic in North America, reports of one cancer affecting the skin (and later, other organs) became increasingly common. This cancer is called Kaposi's sarcoma (KS). In 1996, when HAART became available in high-income countries, KS often regressed or went into remission as PHAs' immune systems strengthened.

  IV CANCER : A. Le risque de cancer de la peau augmente
Les personnes ayant un système immunitaire affaibli, telles que les greffés d'organes et les personnes vivant avec le VIH (PVVIH), sont plus sujettes aux cancers, y compris le cancer de la peau. Au début de l'épidémie nord-américaine du sida, un type de cancer qui touchait la peau (et plus tard d'autres organes) devenait de plus en plus fréquent. Il s'agissait du sarcome de Kaposi (SK). À partir de 1996, année où la multithérapie est devenue accessible dans les pays à revenu élevé, le SK régressait ou entrait en rémission grâce au renforcement du système immunitaire des PVVIH.

 TreatmentUpdate 162: May / June - Vol. 19, No. 4

English  Françias

  I COMPLICATIONS AND SIDE EFFECTS: A. Shifting from survival to health maintenance
For the first 15 years of the AIDS pandemic, doctors were busy trying to help people with HIV/AIDS (PHAs) recover from complications brought about by infections. After 1996, highly active antiretroviral therapy (HAART) became increasingly available in high-income countries and deaths from infections became less common. As people lived longer, strange side effects began to appear in many HAART users, including changes in body shape as well as elevated levels of fatty substances and sugar in the blood. These changes are collectively called the lipodystrophy syndrome.

  I COMPLICATIONS & EFFETS SECONDAIRES: A. Changement de cible : de la survie au maintien de la santé
Durant les 15 premières années de la pandémie du sida, les médecins s'occupaient à aider les personnes vivant avec le VIH/sida ( PVVIH) à se rétablir des complications provoquées par les infections. Dès 1996, la multithérapie antirétrovirale devenait de plus en plus accessible dans les pays à revenu élevé, donc les morts causées par les infections sont devenues moins fréquentes. Cependant, à mesure que la survie des patients se prolongeait, des effets secondaires bizarres se mettaient à apparaître chez plusieurs patients en multithérapie, y compris des modifications de la forme corporelle et l'augmentation des taux de lipides et de sucre dans le sang. L'ensemble de ces changements s'appelle le syndrome de lipodystrophie.

  I COMPLICATIONS AND SIDE EFFECTS: B. At risk for bone breaking
In the past seven years, several studies in North America and Western Europe have reported that some PHAs have less-than-normal levels of bone density. In HIV negative people, having thin bones increases the risk that they will break during accidents or falls. So, maintaining or increasing bone density is going to become more important for PHAs, particularly as they age.

  I COMPLICATIONS & EFFETS SECONDAIRES: B. Risque de fractures
Au cours des sept dernières années, plusieurs études menées en Amérique du Nord et en Europe occidentale ont fait état de la diminution de la densité osseuse de certaines PVVIH. Chez les personnes séronégatives, l'amincissement des os augmente le risque de subir des fractures lors d'un accident ou d'une chute. Ainsi, le maintien et l'augmentation de la densité osseuse revêtiront une importance croissante pour les PVVIH, surtout à mesure qu'elles vieilliront.

  I COMPLICATIONS AND SIDE EFFECTS: C. HAART and bones—mixed messages
Studies have found that some PHAs have greater-than-expected rates of moderate (osteopenia) or severely reduced (osteoporosis) bone density. These studies were generally of a cross-sectional design; that is, they were based on data captured at one particular instant in time. With this type of study design, it is hard to draw conclusions about the cause of reduced bone density. In some of these studies, PHAs were taking HAART, which further complicates drawing conclusions about the cause of thinning bones as this is yet another factor to analyse.

  I COMPLICATIONS & EFFETS SECONDAIRES: C. La multithérapie et les os—messages ambigus
Nombre d'études ont permis de constater que les PVVIH présentant une réduction modérée (ostéopénie) ou grave (ostéoporose) de leur densité osseuse sont plus nombreuses qu'on le pensait. Les études en question étaient de conception transversale, c'est-à-dire qu'elles se fondaient sur des données recueillies à un moment particulier. Il est difficile de se fonder sur ce genre d'étude pour tirer des conclusions sur la cause de la réduction de la densité osseuse. De plus, les participants à plusieurs de ces études suivaient une multithérapie, ce qui complexifie davantage l'analyse de la cause de l'ostéopénie car c'est un autre facteur dont il faut tenir compte.

  I COMPLICATIONS AND SIDE EFFECTS: D. Are methadone users at risk for osteoporosis?
Because HIV can be spread through sharing substance-using equipment, many injection drug users (IDUs) are infected with HIV. Some IDUs manage their addiction with the use of methadone.

  I COMPLICATIONS & EFFETS SECONDAIRES: D. La méthadone accroît-elle le risque d'ostéoporose?
Puisque le VIH peut se transmettre par le partage du matériel utilisé pour la consommation de drogues, plusieurs utilisateurs de drogues injectables (UDI) se font infecter par le VIH. Plusieurs UDI combattent leur dépendance à l'aide de la méthadone.

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 TreatmentUpdate 161: March / April - Vol. 19, No. 3

EnglishFrançias  

 TreatmentUpdate 160: February - Vol. 19, No. 2

EnglishFrançias  

 TreatmentUpdate 159: January - Vol. 19, No. 1

EnglishFrançias  


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